Dans un article de La Tribune dimanche, l’arrière-grand-père d’Emile a brisé le silence. Et il crie sa colère.

Le placement en garde à vue des grands-parents, de l’oncle et de la tante d’Emile a eu l’effet d’une bombe. Le mardi 25 mars 2025, à 6h00, les enquêteurs se sont rendus au sein de leur maison familiale, située à la Bouilladisse, dans les Bouches-du-Rhône. Auditionnées pour “homicide volontaire” et “recel de cadavre”, les quatre personnes ont été libérées après 48 heures de garde à vue.
Mais au sein du village provençal, les langues se délient. Et pour la toute première fois, c’est l’arrière-grand-père d’Emile, André Vedovini qui a brisé le silence. Dans un article publié par nos confrères de La Tribune Dimanche, l’homme âgé a réagi avec colère : “Ils ne vont quand même pas avouer, ils n’ont rien fait”, scande-t-il.
Pour la première fois, l’arrière-grand-père d’Emile réagit à l’enquête sur la mort de l’enfant
Agacé par l’emballement médiatique autour de la mort de son arrière-petit-fils, André Vedovini lâche : “On n’arrive à rien”. Au sujet de l’innocence de sa famille, le patriarche est persuadé qu’aucun membre de sa famille n’est impliqué dans la mort de l’enfant : “Ils ont répondu aux questions”, se contente-t-il de déclarer.
Pour l’avocate du grand-père d’Emile, une thèse est à privilégier : “Depuis le départ, je me suis orientée sur un accident avec un véhicule. Une personne qui panique, un corps qui est dissimulé… Les éléments qui ont été portés à notre connaissance par le procureur peuvent interroger”, a-t-elle ainsi déclaré.
Une famille soudée autour du patriache
Autour des grands-parents d’Emile, c’est ainsi toute une famille qui est soudée. En effet, dès la libération des quatre personnes placées en garde à vue, les parents de l’enfant, Marie et Colomban se sont alors rendus à la Bouilladisse : “Les parents d’Emile sont arrivés ce matin, c’était aux alentours de 8 heures. Marie et Colomban, qui sont arrivés aux abords d’un véhicule blanc, qui a pénétré à l’intérieur du domicile des grands-parents et on les a vus entrer à l’intérieur de la maison, ils étaient accompagnés d’un bébé”.
Aujourd’hui, l’enquête se poursuit. La thèse du drame familial est toujours d’actualité selon les propos du procureur de la République d’Aix-en-Provence.